Témoignages d’anciens de l’ISCPA

Témoignages d’anciens de l’ISCPA

INTERVIEW DE YANN BUXEDA

Journaliste web et concepteur interactif pour France 24 – promotion 2006
Yann Buxeda, ancien de la filière journalisme (promotion 2006), est actuellement journaliste web et concepteur interactif pour France 24. Il est également l’auteur d’Iranorama, un webdocumentaire proposant une expérience interactive à mi-chemin entre le reportage, le jeu vidéo et la bande dessinée. Il partage avec nous sa vision sur cette nouvelle forme d’écriture.

Comment est né le concept d’Iranorama ?

À la base, j’étais parti en Iran en 2010 avec la perspective d’y réaliser une série de reportages sans pour autant avoir décidé de la forme que le produit final pourrait prendre. Sur place, j’ai recueilli de nombreux témoignages, pris du son et fait pas mal de photos.

Le matériel que j’avais récupéré à l’époque[…]

Le matériel que j’avais récupéré à l’époque se prêtait tout particulièrement au récit, et la première mouture d’Iranorama, à l’époque Téhérama, a pris la forme d’un long texte chapitré et déjà illustré par Ulysse Gry.

Puis, les nouvelles écritures se sont progressivement enracinées dans le paysage journalistique et plusieurs logiciels d’aide à la réalisation de webdocs ont été développés, notamment Klynt, sur lequel s’est porté notre choix.

Le format du webdoc à la manière du « Livre dont vous êtes le héros » s’est imposé de lui-même. Il offrait la possibilité de mettre en valeur les illustrations d’Ulysse tout en servant le propos grâce à un système ludique et immersif.

Mais il permettait surtout d’insuffler un peu de « jeu » dans cette production, un élément qui constitue selon moi la base de l’apprentissage, et donc de la transmission de la connaissance.

Pouvez-vous nous parler de votre collaboration avec Ulysse Gry.

Ulysse Gry, avec qui je collabore depuis 2008, est un jeune dessinateur pétri de talent. Canal +, qui l’a recruté en 2014 après avoir fait régulièrement appel à ses services ces dernières années, ne s’y est pas trompé. Sur Iranorama, l’essentiel de son travail consistait à mettre en image certains clichés que j’avais rapportés d’Iran, mais aussi donner vie à l’environnement et aux protagonistes de ce documentaire interactif.

Comme je suis assez pointilleux dans le boulot, il a passé des nuits compliquées à reprendre pas mal de choses… Mais c’est aussi ce qui nous a permis d’aboutir à un univers parfaitement cohérent et surtout très représentatif de ce qu’est l’Iran d’aujourd’hui.

Depuis la publication d’Iranorama, l’année dernière, nous avons reçu beaucoup de mails d’Iraniens qui ont souhaité rendre hommage à l’exactitude de ses dessins, et plus globalement de l’histoire développée au cours du webdoc. Et c’est surement l’un des plus beaux compliments que nous pouvions recevoir.

Iranorama se définit comme une « bd dont vous êtes le héros », voire presque un serious game. En vous lançant dans ce projet, aviez-vous l’ambition d’offrir un nouveau regard sur le webdocumentaire ?

À l’époque à laquelle nous avons commencé à travailler sur Iranorama, le webdoc n’était pas encore tellement démocratisé. C’était un format qui avait déjà été mis en avant par quelques productions phares, mais l’offre n’était pas encore pléthorique.

Du coup, chaque nouveau projet était porteur d’un regard neuf, avec une structure et des mécanismes originaux. Iranorama, par exemple, était l’un des rares webdocs à proposer ce système inspiré du « Livre dont vous êtes le héros », avec une narration à la première personne.

Mais au final, c’est surtout son parti-pris graphique qui a favorisé sa notoriété. C’était le premier webdoc intégralement dessiné à l’aquarelle et beaucoup de festivals l’ont sélectionné autant pour son contenu que pour son enveloppe.

Vous avez travaillé au Canada. Quelles différences majeures avez-vous pu constater entre la production de webdocumentaires français et anglo-saxons ?

À l’époque où j’étais au Canada, le webdoc n’avait pas encore explosé. Mais depuis, le pays est devenu, notamment grâce à l’ONF, l’un des principaux pourvoyeurs de webdocs. Et si vous évoquez les productions anglo-saxonnes, il faut tout de même souligner que le Québec abrite toute une communauté de réalisateurs particulièrement prolixes.

Surtout, le Canada semble disposé à financer des projets de grande envergure alors que c’est peut-être plus compliqué en France, aujourd’hui. Par exemple, un projet pharaonique tel que Fort McMoney n’aurait sûrement pas pu être réalisé sans le concours de l’ONF, qui a cofinancé le projet avec Arte et Toxa.

Après, ce sont des cas isolés qui ne reflètent pas la réalité économique du milieu. La perspective d’un webdoc « rentable » reste chimérique, et c’est toujours un vrai défi de faire financer son projet, en France comme au Canada.

Quels conseils donneriez-vous aux journalistes qui souhaitent se lancer dans la réalisation de webdocumentaires ?

Si je ne devais retenir qu’un seul conseil, ce serait celui de bien élaborer en amont la structure du produit final. Car même si le projet évolue forcément en cours de route, il est nécessaire de savoir où l’on va dès le début car la structure d’une œuvre interactive, quelle qu’elle soit, est toujours essentielle.

Au final, peu importe la qualité du propos si le webdoc est mal pensé en matière de navigation et d’expérience utilisateur.

Pensez-vous décliner le concept d’Iranorama, ou bien avez-vous d’autres projets en cours ?

Plusieurs idées en gestation, oui, mais qui n’ont pour le moment pas dépassé le stade de l’embryon. Pour ce qui est d’Iranorama en tant que tel, nous aimerions décliner le concept, notamment parce qu’il s’adapte à tout un tas de sujets.

Le dessin et la narration à la première personne sont, à mon sens, deux vecteurs très efficaces de transmission de la connaissance. Un Iranorama calqué sur un programme scolaire d’histoire, par exemple, pourrait fonctionner pas mal, à mon avis.

Après, c’est toujours compliqué de trouver les bons interlocuteurs pour démarrer ce type de projets liés à l’éducation. C’est un travail qui nécessite beaucoup de temps, et c’est ce qui nous manque le plus, à Ulysse et moi-même.

On peine déjà à assurer le « SAV » d’Iranorama depuis sa sortie, notamment en festival puisque le webdoc a pas mal tourné ces douze derniers mois.

ANNE-SOPHIE MICHAT

Journaliste Lifestyle pour l’hebdomadaire Le Nouveau Marianne, Promotion 2003
« Mes trois années d’études à l’Institut Supérieur des Médias – ISCPA Paris m’ont permises, non seulement, de découvrir toutes les facettes du métier de journaliste (radio, télévision, presse écrite, internet) mais également, de rencontrer des professionnels de qualité qui ont su nous faire partager leur expérience du terrain, et nous transmettre leur passion. Leur enseignement m’a donné les bonnes clefs pour pouvoir être rapidement opérationnelle et préparée aux difficultés du métier. Quant aux stages, plébiscités et encouragés par l’école, ils permettent une expérimentation de la réalité nécessaire et irremplaçable. Je salue aussi l’ISCPA pour son ouverture d’esprit et sa capacité à favoriser les initiatives, l’école m’ayant permise, à l’époque, de créer un mensuel interne « Coup d’œil ».

La prise d’initiative, l’inventivité, des qualités nécessaires et indispensables à l’heure du numérique qui fait vivre une mutation d’envergure aux médias. Aujourd’hui, tout est à inventer, nous faisons face à un défi passionnant.
Pour compléter ma formation à l’ISCPA, je suis partie un an et demi aux Etats-Unis pour étudier le journalisme à l’anglo-saxonne, puis j’ai pigé pour de nombreux supports ( ELLE – édition française et belge – Quelle Santé, Stratégies, Ulysse, Marianne) avant d’être embauchée à plein temps au service consommation de Marianne il y a quatre ans. Depuis, je mène des enquêtes consuméristes, autant sur les arnaques des syndics de copropriété que sur la téléphonie mobile et les services après-vente ; parallèlement, je décrypte les tendances déco, mode, high-tech et design. Je traite également régulièrement de sujets liés à l’écologie. Afin de mettre un premier pied dans le journalisme 2.0, j’ai choisi d’ouvrir un blogzine lifestyle (pas vraiment un blog – presque un magazine) HëllØ www.hello-hello.fr. Enfin, je viens de publier un guide pratique sur le mariage aux éditions Solar « Oh Oui ! On se marie ». »

ADRIEN AUTHEMAN

JRI à AFRICA 24 – Promotion 2011
« Le média pour lequel j’ai fait mon dernier stage m’a embauché tout de suite en CDD. La polyvalence que j’ai acquise à l’ISCPA m’a permis de correspondre totalement à ce que les médias recherchent à l’heure actuelle. Un savoir théorique mais également technique. Aujourd’hui, être journaliste, c’est constamment être en train d’évoluer, de se diversifier, c’est ce que j’aime dans ce métier. Prochaine étape : l’obtention de ma carte de presse dans 3 mois… »

LAURENCE RIATTO

Journaliste au Fil infos du ELLE.fr – Promotion 2011
« Grâce à trois années passées à l’ISCPA auprès de professionnels passionnés et douze mois de stages cumulés (Cheval Magazine, M6, Rock One et ELLE.fr), j’ai découvert les différentes casquettes qu’un journaliste pouvait porter et appris à devenir une journaliste polyvalente. Les deux premières années m’ont permis de toucher à tout : presse écrite, radio et télé (prise d’images, montage) pour pouvoir enfin choisir en dernière année une spécialisation.
Pas vraiment attirée par la télé ou la radio, je me suis naturellement tournée vers la « spé-presse écrite » que propose l’ISCPA. J’ai ainsi pu améliorer mon style d’écriture mais également partir sur le terrain pour rédiger chaque semaine enquêtes et reportages aux côtés des autres élèves. Nous formions et fonctionnions comme une véritable rédaction : un professionnel nous accompagnait et nous définissions les rôles de chacun (rédacteur en chef, adjoint, secrétaires de rédaction, maquettistes et journalistes) pour élaborer un chemin de fer et sortir l’équivalent d’un hebdomadaire chaque mercredi.
Après mon stage de fin d’études effectué à la rédaction du ELLE.fr, ma rédactrice en chef m’a proposée une place de pigiste permanente pour une durée de trois mois. Enfin, elle m’a proposée une place au fil info qui bientôt se transformera en CDI. Ce poste est une aubaine pour moi et correspond à ce que j’attendais : pouvoir rédiger des articles mais également réaliser des sujets pour la plateforme vidéos du ELLE.fr. »

CAROLINE BAUER

Journaliste (pour RMC / BFM TV), Promotion 2007
En quoi la formation de l’ISCPA vous a-elle permis d’intégrer la vie active ?
La formation de l’ISCPA est professionnalisante. J’ai eu l’occasion de faire de nombreux stages pendant trois ans et ainsi, j’ai pu me créer un réseau et un carnet d’adresses. En multipliant les expériences, j’ai pu trouver du travail rapidement, étant considérée comme une professionnelle par les employeurs dès la sortie de l’école.

Pour vous, quels sont les points forts de cette formation ?
Etre formé sur tous les médias (TV, presse écrite, radio) est une véritable chance. Nous pouvons ainsi acquérir des bases solides et c’est un véritable atout lorsque l’on cherche du travail, on a toutes les cartes en main. Aujourd’hui, on nous demande de plus en plus souvent d’être compétent sur plusieurs médias.

Au cours de votre formation, vous avez certainement vécu un événement marquant. Lequel ?
Nous avons travaillé sur le procès d’Outreau en cours de droit et de droit de la presse, c’était passionnant. Pouvoir l’observer, l’analyser, en tant que journaliste en herbe cela nous a fait réaliser combien notre rôle peut devenir important dans ce genre d’événement. Cela nous aide beaucoup au quotidien.

ANTOINE LHEUREUX

Journaliste radio, Europa Bazaar – Promotion 2008
J’ai été diplômé de l’ISCPA, formation journalisme, spécialité radio en 2008.
J’ai réalisé mon stage de fin d’études à RCF Lyon (Radio Chrétienne Francophone, réseaux de radios communautaires). Puis, j’ai été embauché pour un CDD de remplacement de 6 mois, au cours desquels j’ai présenté les flashs d’actualité locale et réalisé des reportages pour la rédaction.

Quelques mois plus tard, j’ai été embauché à Radio Scoop (250 000 auditeurs hebdomadaire, une des plus grosses radios régionale de France) pour présenter des flashs d’actualité l’après midi. J’ai été promu pour les flashs de la matinale.

J’ai ensuite rejoint Londres pour un stage en animation pendant six mois dans une radio française (French Radio London, 100 000 auditeurs hebdomadaires, à Londres et sur Internet). Et j’ai surtout lancé mon projet : Europa Bazaar, une émission de radio destinée à relayer la voix de la génération Erasmus en Europe. J’ai produit les quatre premiers numéros de l’émission sur place.

Puis je suis parti à Berlin pour poursuivre mon projet. J’ai acheté du matériel pour faire du reportage, produit l’émission numéro 5 dans les locaux de RFI Berlin. J’ai lancé mon site Internet : www.europabazaar.eu J’ai alors entrepris un tour des capitales d’Europe Centrale (Varsovie, Prague, Budapest et Vienne) et produit l’émission numéro 6. Dernièrement, j’ai créé une communauté de jeunes européens sur Facebook pour alimenter l’émission : www.facebook.com/europa.bazaar
Je me suis installé il y a peu à Bruxelles, dernière étape de mon projet avant Paris. Là bas, je compte préciser la ligne éditoriale de l’émission, progresser à l’antenne et rencontrer des jeunes passionnés par l’Europe.

L’objectif final de mon projet, c’est la grille d’été 2014, en France.

D’autres témoignages…

Radio RCF Saône et Loire- Promotion 2006
 » Il est 5 heures…
A ma sortie de l’Iscpa, je suis devenu une tasse de café. Celle que l’on boit le matin en en feuilletant le journal. C’est ça mon travail : je me glisse chez vous pour vous réveiller, je vous raconte ce que vous devez savoir avant que le soleil ne se lève.
On tombe vite amoureux du mode de vie de matinalier. Se lever à l’aube, s’installer dans une rédaction encore endormie, faire sa revue de presse dans l‘encre encore fraîche des journaux du matin, pianoter sur son clavier les dernières informations.
A l’heure où vous ouvrez les yeux, le technicien ouvre mon micro.
Comme autour d’un café, on parle. Dans mon studio mes invités viennent partager une tasse. Ce sont des politiques, des artistes, des monsieur tout-le monde. Pour chacun il faut doser différemment.
Un peu plus tard je me change en expresso, je glisse mon micro dans ma besace. Je slalomme entre les vignes bourguignonnes à la recherche d’un témoignage, d’un mot, d’une histoire. C’est parfois un peu corsé, souvent assez excitant. Je suis la voix du matin. »

Journaliste Correspondant Auvergne TF1 – Promotion 2007
 » L’ISCPA a compris qu’être journaliste ne s’apprenait pas uniquement sur un tableau noir, sagement assis derrière son bureau d’écolier. En offrant une part large à la formation professionnelle, l’ISCPA permet à ses élèves de plonger dans le grand bain des rédactions tout au long de leur cursus. C’est grâce à ces stages, à cette pratique du journalisme, que j’ai pu enrichir mon expérience, me perfectionner et commencer à être repéré par différents médias. « 

Journaliste à NRJ – Promotion 2010
« Mes trois années passées à l’ISCPA Paris m’ont permis d’être opérationnel dans tous les domaines du journalisme. J’y ai découvert la technicité de la presse écrite, le pouvoir de l’image et la passion de la radio. Aujourd’hui, la polyvalence est un critère très recherché. Ma rencontre avec la radio s’est faite lors d’un stage au Togo. J’ai ensuite peaufiné mon écriture en PQR avant de retrouver l’antenne dans une radio associative francilienne. Le savoir-faire que j’ai acquis grâce à mes stages et à l’expérience de mes professeurs m’a permis d’entrer rapidement dans le monde professionnel. Après 5 mois chez NRJ, j’ai décroché mon premier CDI. Je présente désormais les flashs d’information de la matinale et les alimente à l’aide de reportages réalisés quotidiennement. »

Journaliste indépendante basée à Sanaa au Yémen. Correspondante RFI, La radio suisse romande, Radio Canada, La Provence, Le Petit Futé, Elle Oriental, Yemen Today… – Promition 2008
« Trois ans à l’ISCPA après un bac scientifique, des stages dans différents médias à New York et Pékin, une mission « Embedded » avec l’armée française au Kosovo à l’occasion de l’indépendance du pays avant de finalement mettre le cap sur « le monde arabe ». Pendant mes deux premières années au Moyen Orient, j’était basée à Damas en Syrie. Cette ville m’a servi de point de départ pour faire des missions sur la région : Iran, Kurdistan Irakien, Liban, Jordanie, Algérie. Vous retrouverez les différents reportages effectués lors de ces déplacements dans la rubrique Correspondances de mon blog. Parmi ces pérégrinations, l’une m’a particulièrement marquée : le Yémen. Après deux passages d’un mois dans le pays, j’ai décidé de m’y installer en novembre 2010.
Aujourd’hui basée dans la capitale Sanaa, je suis correspondante de RFI, la Radio Suisse Romande, Radio Canada, Elle Oriental, La Provence, Le Petit Futé, Yemen Today… J’ai par ailleurs réalisé des reportages pour ARTE Info, France 24 et l’AFP TV.
Débuter sur le terrain à l’international m’a fait prendre conscience de l’importance d’être « multi tâches ». Plus qu’un avantage, savoir jongler sur plusieurs médias est indispensable pour celui ou celle qui souhaite se lancer à l’étranger. Travailler pour la rubrique international d’une rédaction à la sortie de l’école est très difficile, quant à être envoyé sur le terrain, il faut penser en année ! Avec une formation basée sur les stages et des cours pratiques, l’ISCPA répond tout à fait aux attentes du marché. Grâce à la spécialisation TV news et aux expériences acquises en France (BFM TV, M6) comme à l’étranger, j’ai pu livrer mon premier reportage pour l’AFP TV de Jordanie, deux mois après ma sortie de l’école. »

Rédactrice en chef A Venir Lyon, journaliste Grenoble & moi – St-Etienne & moi – Promotion 2007
 » Directement après l’école, j’ai été embauchée comme journaliste pour plusieurs magazines. J’ai été recrutée par l’entreprise qui m’avait accueillie en stage 2 années auparavant. C’est pour cette raison qu’il faut user et abuser de ces stages, des piges et ne pas hésiter dès que l’école souhaite mettre un projet en route, à se porter volontaire : c’est petit à petit qu’on se fraie son chemin et qu’on se construit son réseau. Car si le métier de journaliste s’apprend, il se vit essentiellement et c’est donc sur le terrain qu’il est possible d’acquérir une véritable expérience professionnelle.
L’école permet par dessus tout d’apprendre les bases du métier, d’être autonome, de gérer des responsabilités et d’élargir son champ de vision (avec les intensives notamment) et c’est grâce à tout cet ensemble qu’on y arrive. »

Rédactrice, JRI, Chef d’Edition à l’Equipe TV – Promotion 2006
« A l’ISCPA, au bout d’un an et demi, on comprend déjà bien le métier et on devient opérationnel pour peu qu’on s’investisse dans ses stages, qu’on fasse des piges en dehors des cours, etc. C’est ce qui m’est arrivé. Après mon stage de 2ème année, je suis restée pigiste en parallèle de mes études grâce aux stages à temps partiel. A la sortie de l’ISCPA, en 3 mois, je suis passée du poste d’assistante en montage à celui de Chef d’Edition. Très vite, j’ai obtenu la carte de presse, et si je l’avais demandée avant ma sortie de l’ISCPA j’aurais pu l’obtenir puisque j’avais suffisamment de piges à mon actif. Mon métier me passionne, l’ambiance à l’Equipe TV est géniale, et je trouve que le statut de pigiste est très formateur et offre une grande liberté. J’ai vraiment l’impression d’être appréciée pour mes compétences réelles et à hauteur de ma motivation. L’ISCPA m’a appris toutes les bases concrètes du métier sans lesquelles je n’aurais pas pu faire un tel début de carrière journalistique. Je conseille vraiment aux futurs étudiants de s’impliquer dans leurs stages et de montrer de la personnalité. »

Journaliste à RTL – Promotion 2005
« J’ai beaucoup appris à l’Institut des Médias. Le point fort de l’école, c’est qu’elle est directement tournée vers la profession. Ce qui compte, c’est d’y apprendre les clés du métier. D’entrée, nos professeurs nous ont mis dans le bain. Il me fallait du concret, et, dans ce sens, les stages sont essentiels. Dès ma sortie en octobre 2005, je suis parti tenter ma chance en PQR au Dauphiné Libéré en Avignon. J’ai obtenu la confiance de mes supérieurs pour évoluer au quotidien sur le terrain. Un an après, l’idée d’une aventure à l’étranger m’a conduit à choisir Barcelone pour couvrir l’actualité du sport pour Le Parisien pendant six mois, avant de revenir en Avignon et intégrer le Dauphiné Libéré. Aujourd’hui, je suis de retour sur Paris, en piges régulières pour la rédaction internet de RTL et plusieurs magazines. »

Journaliste (pour l’hebdomadaire BasketNews, les mensuels Maxi-Basket et BAM), Norac Presse – Promotion 2011
« Je suis entré à l’ISCPA en 2008, directement après l’obtention de mon bac scientifique. Être journaliste a toujours été mon ambition mais je ne connaissais pas grand-chose de ce milieu. Les trois années m’ont été bénéfiques puisqu’elles m’ont permis de m’exercer aux différents domaines que sont la télévision, la radio et la presse écrite.
J’ai notamment grandement apprécié la troisième et dernière année, celle de la spécialisation, où j’ai opté pour la presse écrite. Au contact de professionnels comme Eric Ouzounian ou Tessa Ivascu, j’ai réellement appris ce qu’était un bon sujet d’article et comment écrire un papier. Surtout, j’ai eu l’impression de passer un an comme en immersion dans une « vraie rédaction », où nous produisions, de la conférence de rédaction à la mise en page, des magazines d’actualité.
Enfin, le gros point positif lors de mon passage à l’ISCPA a été le compromis entre études et stages. Dès la fin de ma première année, à l’été 2009, après avoir été stagiaire deux mois à BasketNews, hebdomadaire spécialisé dans le basketball, j’ai pu continuer en stage à temps partiel au sein de cette rédaction. Ainsi durant deux ans j’ai appris dans et en dehors de l’école, grâce à un emploi du temps non-surchargé. A l’issue de mon cursus à l’ISCPA et du stage de fin d’études, à l’été 2011, j’ai été engagé comme journaliste, en contrat à durée indéterminée, au sein de la société Norac Presse où j’écris pour l’hebdomadaire BasketNews, les mensuels Maxi-Basket et BAM. Le basketball et le journalisme : un travail assidu à l’ISCPA m’a permis de faire de mes deux passions mon métier. »

Journaliste à Radio Caraïbes International, partenaire d’Europe 1 aux Antilles – Promotion 2005
« Je suis arrivé à l’ISCPA-Institut des Médias directement en 2ème année, après une formation universitaire de deux ans en anglais. Je souhaitais être rapidement opérationnel et me frotter au plus vite aux métiers du journalisme. Un bon équilibre entre formation théorique et pratique, stages en entreprises et initiatives personnelles : c’est ce que j’ai pu développer à l’école. A Radio Caraïbes, j’ai une double fonction de reporter et de présentateur. Je fais partie de la rédaction à part entière. Mon objectif est de continuer mon apprentissage de ce fantastique métier, soleil et cocotiers en prime. »

JRI à Direct 8 – Promotion 2005
« Je ne me serais pas vu enfermé entre quatre murs pendant toute la journée », confie Romain Marchal. Cela tombe bien : avec son poste de Journaliste Reporter d’Images à Direct 8, il est toujours en vadrouille, que ça soit à Nantes lors de l’affaire Sophie Gravaud, aux quatre coins de la France pour couvrir les Universités d’été des différents partis politiques ou encore quotidiennement à Paris à la recherche du sujet du jour. Quand il était encore étudiant à l’ISCPA, il pensait plutôt se diriger vers la presse écrite. Il a voulu découvrir un autre média et a choisi la spécialité télé. Lorsqu’il est arrivé à Direct 8 pour son stage de fin d’étude, il a d’abord été rédacteur pour les émissions « Vocation » et « Face à Alain Minc ». Petit à petit, il a commencé à manier la caméra et est devenu JRI. « J’aime beaucoup filmer, c’est très intéressant et ça permet d’exprimer sa créativité », témoigne-t-il. Comme tout bon JRI, Romain a plusieurs casquettes : il est tout à la fois caméraman, preneur de son et journaliste. Chaque matin, Romain écoute les informations, choisit ses sujets en parle avec ses collègues et part en reportage, la plupart du temps tout seul. Puis il revient à la rédaction pour monter son sujet, avant le journal, diffusé à 20h. Romain se plaît à Direct 8 qui est d’ailleurs en train de se doter de cars-régie. A seulement 24 ans, il a des projets plein la tête. Mais pour l’heure, il se plaît bien à Direct 8 où règne une bonne ambiance de travail.
Portrait réalisé par Guillaume Flaux pour Scoop, Le magazine des métiers du journalisme – Saison 2007 – N°11

Journaliste Chef de Rubrique chez Version Femina, ex-créateur de sites web – Promotion 2001
« Devenir un journaliste efficace et complet »
« Je suis venu à l’ISCPA – Institut des Médias de Paris car je recherchais une école pouvant me fournir toutes les clés pour être un journaliste efficace et complet. Je souhaitais également évoluer au sein d’une structure qui offrait un enseignement pratique et de qualité. C’est cet environnement que j’ai trouvé.
Pour terminer, je citerai une rédactrice en chef d’un magazine qui avait l’habitude d’accueillir des stagiaires de l’ISCPA – Institut Supérieur des Médias de Paris : « c’est la première fois que je rencontre des jeunes journalistes prêts à l’emploi. »

Productrice déléguée et Présentatrice de l’émission télévisée « 7 jours » en Belgique – Promotion 1998
« Ma formation m’a permis d’être opérationnelle tout de suite et d’occuper à l’étranger un poste à responsabilité varié et au coeur de l’actualité sur la chaîne RTL-TVI. Mon conseil aux étudiants ? Faire un maximum de stages à temps partiel ou en dehors des cours et des stages obligatoires, comme je l’ai fait chez Réservoir Prod, pour se préparer encore mieux à gérer la relation avec les autres sur le plan professionnel. »

Responsable Rédaction internet RTL – Promotion 1999
« Après mes études à l’ISCPA-Institut des Médias de Paris en 1999, j’ai été embauché directement en CDI comme responsable éditorial d’un site internet, qui a obtenu par la suite le prix « Clic d’or 2000 – meilleur site grand public ». Cette expérience d’une année m’a permis de rebondir rapidement chez RTL.fr où j’ai travaillé 4 ans sur le contenu de leur site internet en tant que journaliste sportif, pour devenir récement responsable de la rédaction. J’adore couvrir les grands événements comme Roland Garros ou le Tour de France, mais parallèlement, il m’arrive aussi de « piger » pour la presse écrite spécialisée dans les loisirs… Je préfére, tout en étant un journaliste spécialisé, conserver une certaine polyvalence. J’ai édité en 2005 un livre intitulé « Le Roi Henry ». Aujourd’hui, je garde toujours des liens avec l’ISCPA notamment pour recruter mes propres stagiaires. »

Journaliste et écrivain – Promotion 1996
« En 1995, j’ai effectué un stage au Monde, au sein du service des sports qui venait d’être créé. Après l’obtention de mon diplôme à l’ISCPA, je me suis progressivement rapproché de la rédaction et ai pu écrire mes premiers papiers. Quatorze ans après, je collabore toujours à ce journal où, les parois étant poreuses entre les services, j’ai également pu travailler pour les rubriques Voyages, Carnet de route, Horizons… Le continent africain, que j’ai découvert en 2002, m’a fasciné. Carnets d’Afrique, mon premier livre, raconte un voyage en solitaire à travers le Sénégal et la Mauritanie. Les droits de cet ouvrage sont intégralement reversés à l’association Frères de Foot, créée pour aider un orphelinat mauritanien et soutenir quelques clubs de football locaux. En 2003, j’ai également publié un premier roman. Dilemme retrace l’histoire d’un jeune journaliste qui, pour intégrer une grande rédaction parisienne, doit impérativement trouver un scoop. Il va y parvenir, mais son enquête va le conduire à dénoncer un proche de sa famille, d’où le dilemme qui va jaillir en lui… Un autre ouvrage a été publié en 2005 sur la grande route transsaharienne qui traverse la Mauritanie. Plus récemment enfin, on m’a contacté pour écrire un livre sur ces hommes, épris de liberté, qui ont marqué les différentes révolutions corses au XVIII° siècle (Héros de la révolution de Corse)…
Parallèlement, j’ai collaboré à plusieurs journaux comme le magazine d’Air France ou Jogging International, depuis 2001. Ce magazine dédié à la course m’a permis de couvrir (et courir !) des marathons sur tous les continents… Je reviens aussi régulièrement et avec plaisir à l’ISCPA, où je suis devenu intervenant. Ce métier, bien que difficile, m’a donné des émotions fortes et permis de vivre des moments inoubliables ! »

MAIS AUSSI… PETIT PANORAMA DE QUELQUES AUTRES ANCIENS DE L’ECOLE

  • Olivia ABECASSIS (2003) : CHERIE FM, Journaliste,
  • Fanny ADJADJ (2008) : PRISMA CORPORATE MEDIA, Journaliste
  • Kady ADOUM-DOUASS (2001) : RADIO GALAXIE, Journaliste responsable de la cellule info locale
  • Antoine ARLOT (2008) : RMC, RMC SPORT, EUROSPORT, Journaliste
  • Nora AWADA (2008) : C.PRODUCTION-66 MINUTES, Journaliste
  • Sophie BABAZ (2008) : RFO, Journaliste
  • Emilie BAR (2008) : LE DEMOCRATE INDEPENDANT, Journaliste localier
  • Jean-Marie BAGAYOKO (2006) : RESPECT MAGAZINE, Journaliste
  • Simon BARBARIT (2005) : WATCH’US, LE 507, EXULEO…, Réalisateur, Monteur, cadreur
  • Marie BAUDLOT (2006) : HACHETTE POLE ACTIVE LAGARDERE, RPG ONLINE, Rédactrice
  • Matthieu BELLIARD (2004) : OUI FM, FRANCE BLEUE ILE DE FRANCE, CANAL, Animateur radio, programmateur invités, chroniqueur et pigiste
  • Eskandar BENAICHA (2005) :SIG, Responsable éditorial Web
  • Nicolas BENSUSSAN (2005) : SPORT FM, Journaliste Reporter
  • Romain BERNARD (2003) : SFEP, Journaliste automobile
  • Olivia BERTHIER (2005) : JOURNAL DU GOLF, Journaliste
  • Florent BEURDELEY (2004) : L’AUVERGNAT DE PARIS, Journaliste
  • Christophe BLONDEL (2005) : TV FIL 78, Rédacteur, Reporter
  • Olivier BOSSARD (2005) : FRANCE FOOTBALL, Pigiste permanent
  • Katrin BOUAZIZ (2002) : MARIONS-NOUS, FAIRE FACE, EDITIONS FLEURUS…, Journaliste
  • Nicolas BRIARD (2006) : L’ECHO, LE REGIONAL, Journaliste responsable du secteur de la Vallée de l’Oise
  • Elsa CADIER (2005) : THE ASAHI SHIMBUN, Journaliste, Assistante de rédaction
  • Romain CAPDEPON (2006) : LA PROVENCE, Journaliste rédacteur
  • Thomas CARRE-PIERRAT (2003) : PUBLIC SENAT – LA CHAINE PARLEMENTAIRE, JRI
  • Laura CHATELAIN (2005) : Etudiante en Master, SCIENCES-PO
  • Sébastien COURATIN (2001) : L’ECHO REPUBLICAIN, Journaliste
  • Florian DACHEUX (2005) : DAUPHINE LIBERE, Journaliste Reporter
  • Syanie DALMAT (2005) : Etudiante en langues étrangères, Paris 8
  • ThibauT DE JAEGHER (1999) : L’USINE NOUVELLE, Chef de rubrique
  • Grégoire DECONIHOUT (2004) : MARSEAMER.FR, Journaliste
  • Bruno DE FARIA LOPES (2007) : UNITED NATIONS RADIO (USA), Journaliste, Website and sound editor
  • Chloé DELAHAYE (2006) : Etudiante en Master, SCIENCES-PO
  • Florian DELAMBILY (2008) : SCIENCE ET VIE JUNIOR, Journaliste
  • Jérémie DELANOE (2002) : SCOREGAME.net / SCOREGAME, Responsable éditorial internet
  • Antoine DELAUNAY (2000) : NOUVELLE REPUBLIQUE DU CENTRE OUEST, Rédacteur rubrique justice, faits divers et faits de société
  • Bertrand DUROVRAY (1999) : LE PAYS GESSIEN, Chef d’édition
  • Emmanuel DUTEIL (2000) : RADIO BFM, Rédacteur en chef adjoint
  • Julien EYNARD (2003) : DERNIERES NOUVELLES D’ALSACE, Journaliste
  • Caroline FICHTEN (2004) : TELEVISION LOCALE DE CALAIS, JRI
  • Jérôme FLORIN (2002) : RTL, Reporter
  • Marine GAREL (2008) : RADIO GENERATION, RADIO VILLAGES FM, Journaliste radio
  • Géraldine GAUDY (2006) : AUTO PLUS, Responsable de la rubrique actualité du site Internet autoplus.fr
  • Vincent GIRALDO (2006) : NRJ, Journaliste
  • Sophie GIRAUD (2002) : PRESSE AGRICOLE DU MASSIF CENTRAL, Journaliste
  • Maxence GORREGUES (2003) : Etudiant à NORTHEASTERN UNIVERSITY, BOSTON, MA
  • Damien GROSSET (2008) : L’EXPANSION, LE MONITEUR, WORMEE, ROLLING STONE, Rédacteur
  • Marine GUILLAUME (2008) : LE REPUBLICAIN DE L’ESSONNE, Journaliste
  • Lucile GUILLOTIN (2002) : RADIO FRANCE, Journaliste
  • Anaëlle GUIST’HAU (2007) : L’EXPRESS DU PACIFIQUE, Journaliste pigiste
  • Sébastien JACQUET (2008) : VELO MAGAZINE, L’EQUIPE, Journaliste
  • Ingrid JOMAT (2002) : PRISMA PRESSE POLE TV, Rédactrice
  • Romain KATCHADOURIAN (2008) : FRANCE-SOIR, Rédacteur, Photographe (Retrouvé l’interview de Romain pour l’Etudiant.fr : Les débuts de Romain, jeune diplômé de l’ISCPA Paris – Rubrique « Jobs, Stages, Emploi / Premier emploi »)
  • Sophanie KE (2004) : FAIRE CONNAITRE, Rédactrice
  • Emmanuelle LACROIX (2000) : OFFICIEL DES LOISIRS, Rédactrice, Critique
  • Camille LANCESSEUR (2008) : RADIO PLUS, Journaliste, Animatrice radio
  • Noémie LEBLANC (2005) : L’OBSERVATEUR DE L’AUBE, Journaliste
  • Laurène LEPEYTRE (2005) : MAISON DES JOURNALISTES, Rédactrice en chef du journal en ligne & responsable technique des revues de presse africaines faites par la MAISON DES JOURNALISTES pour RADIO FRANCE, Etudiante à l’INALCO en Swahili et Peul.
  • Amélie LETHUILLIER (2002) : LCI, Assistante d’édition
  • Thomas LOUAPRE (2003) : BAYARD PRESSE (Astrapi, Dlire, Filatéo), Photographe et responsable du service photo
  • Fabienne MARCEL (2008) : ANTENNE REUNION, RFO, Journaliste
  • Laure MARCHAL (2006) : LAGARDERE, Responsable site internet
  • Isabelle MARIN (2002) : EUROPE 2, Journaliste, Animatrice
  • Virginie MATTLIN (2004) : TVPI, SARL PYRENEENE DE TELEVISION, Journaliste Reporter d’Images, Monteuse, Rédactrice
  • Stéphanie MAUNAY (2007) : RESEAU FRANCE BLEU, Journaliste pigiste
  • Hélène MERCADAL (2008) : AGENCE DE PRESSE « ELLE EST PAS BELLE LA VIE », Journaliste
  • Marie-Charlotte MEYSSON (2008) : BASE AERIENNE 112 DE REIMS (ARMEE DE L’AIR), Officier des relations publiques
  • Anne-Sophie MICHAT (2003) : Le Nouveau Marianne, journaliste Lifestyle
  • Julie MLECKZO (2001) : GROUPE STUDYRAMA, Journaliste formation initiale et continue
  • Ludivine MORBIN (2004) : RTL, Rédactrice, Reporter
  • Antoine MORIN (2008) : GROUPE SPOREVER, ORANGE SPORT INFO, Rédacteur
  • Julien NEGUI (2001) : PARIS MATCH, MATCH DU MONDE, Journaliste
  • Claire NEILZ (2006) : LA NOUVELLE REPUBLIQUE, Secrétaire de rédaction
  • Anne ODRU (2006) : L’EQUIPE TV, Rédactrice, JRI, Chef d’édition – Guillaume OFFROY (2005) : Etudiant MASTER, Cinéma/audiovisuel et SCIENCES-PO
  • Katia ORDONEZ (2008) : CONCILEO, Modératrice en ligne
  • Corentin ORSINI (2006) : SVM MAC, Rédacteur
  • Sophie PIAT (2007) : TV TREGOR, Journaliste Reporter d’Images
  • Jessica PIERRONNET (2005) : PSYCHOLOGIES (site mood.fr), Rédactrice communauté
  • Jessica PIERSANTI (2005) : FRANCE-AMERIQUE (New York – USA), Web/Managing Editor
  • Anne PINSOLLE (2008) : SPORT24.COM, Pigiste permanent
  • Maya QUIZA-GONZALEZ (1993) : VIVRE AU FEMININ, Secrétaire de rédaction
  • Jonathan RAPAPORT (2006) : Etudiant en Master SCIENCES-PO
  • Mélanie RODIER (2007) : RFO TV (& presse écrite), Journaliste pigiste
  • Marcel ROQUETTE (2005) : Etudiant en Master en Sciences Sociales & Licence en Japonais
  • Ludovic SAMAIN (2001) : LE REPUBLICAIN DE L’ESSONNE, Journaliste sportif
  • Philippe SANFOURCHE (1997) : RTL, Journaliste au service des sports
  • Lina SANKARI (2003) : L’HUMANITE, LE MAGAZINE.INFO, FRANCE ARMENIE, GROOVE, Pigiste, Etudiante en Master 2, de Géopolitique
  • Pierrick SEGALEN (2008) : SPOREVER, Journaliste
  • Adeline SENECHEAU (2005) : RADIO COTE D’AMOUR, Journaliste Reporter
  • Marie SERRE (2007) : PLAYBAC PRESSE, Assistante de rédaction, Rédactrice
  • Nicolas SIMART (2008) : RESERVOIR PROD, BIO ADDICT.FR, Assistant web, JRI
  • Alexandre SIMON (2001) : FRANCE SOIR, Journaliste
  • Gaële STOLFI (2005) : CORSE MATIN, Secrétaire de rédaction
  • Olivier TASCH (2006) : LE JEUDI / EDITPRESS, Journaliste
  • Nicolas THIERCY (2003) : LE REPUBLICAIN LORRAIN, Journaliste-rédacteur
  • Romain THOMAS (2004) : RESERVOIR PROD, Journaliste tourneur
  • Reynald TRUNSARD (2008) : TEAM CENACLE, LIVE POKER, Reporter permanent
  • Céline TUTIN (2004) : OISE HEBDO, Journaliste
  • Nathalie VAN BATTEN (2002) : 2P2L, Journaliste pour le magazine « Chic » (ARTE)
  • Anne-Laure VAINEAU (2008) : PSYCHOLOGIES.COM, Chef de rubrique
  • Gautier VAN EECKHOUTTE (2005) : RADIO HAUTE ANGEVINE, Journaliste
  • Emilie VILLENEUVE (2007) : RFO RADIO REUNION, Journaliste
  • Florence WALME (2008) : CHERIE FM ROUEN, Journaliste, Reporter, Présentatrice
  • Tom ZANIROLI (2008) : MOTORS TV, VTT MAGAZINE, Journaliste