#MonStageISCPA Régis, Journaliste sur France Bleu

#MonStageISCPA Régis, Journaliste sur France Bleu

Quel meilleur moyen de goûter aux réalités de la radio que de se confronter à ce média si spécifique au travers d’expériences variées et enrichissantes ? C’est le choix effectué par Régis, étudiant en 2ème année Bachelor Journalisme à l’ISCPA Toulouse, qui a débuté ce « tour des radios » par un stage au sein de la rédaction toulousaine de France Bleu. Découvrez ce nouvel épisode de #MonStageISCPA très éclectique !

France Bleu, 47 FM, Radio Bulle… Tu as multiplié les stages en radio lors de cette 2e année ! Quelles différences vois-tu entre les radios généralistes, musicales ou encore associatives ?

Après une très belle expérience, l’an dernier, à l’agence agenaise de La Dépêche, j’avais envie de découvrir un autre type de média. Avec ce mois au sein d’une radio publique, celui dans une radio privée et enfin le dernier en radio associative : la mission est accomplie.
J’ai donc pu me faire une idée très précise du traitement de l’info dans ces radios. Au sein du réseau Radio France, les moyens plus importants permettent de réaliser plus de reportages et d’enquêtes. Dans une radio privée comme 47 FM, les chroniques doivent être riches et variées pour séduire le plus d’auditeurs possible, il faut aussi savoir jongler avec les écrans publicitaires. Quant à la radio associative, si les moyens sont réduits au strict minimum, on peut ciseler ses interviews, reportages et longs formats, non contraints en temps et en pub ; c’est royal !
Quand on goûte à la radio, de toute façon, peu importe la structure on trouve son bonheur à chaque porte !

Justement, parle nous plus précisément de ton expérience professionnelle au sein de la locale de France Bleu Toulouse. Quelles ont été tes missions au sein de la rédaction ?

J’ai en effet passé le premier mois de 2017 à France Bleu Toulouse. J’ai pu découvrir la rédaction, mais aussi le pôle animation. C’était mon premier stage en radio, très formateur. J’ai suivi des journalistes confirmés sur le terrain et puis je suis allé faire mes propres reportages ; notamment sur les manifestations, nombreuses en ce début d’année.
J’ai appris en pratiquant, bien sûr, mais aussi beaucoup en observant, méticuleusement, le travail des autres. Lors de mon arrivée à 47 FM, le mois d’après, ces bagages m’ont été utiles. J’ai pu mettre à profit ce capital.

Pour toi, que représente le groupe Radio France dans le milieu du journalisme radio ?

Le réseau Radio France c’est comme le réseau France TV, c’est avant tout un gage de qualité pour le traitement de l’info. Un gage de qualité et aussi un certain confort de travail pour les journalistes, ce n’est pas négligeable. Ce groupe, pour moi, c’est donc une grande maison, une grande famille, dans laquelle j’étais content de passer quelques semaines.
Aujourd’hui, à l’heure où le premier venu peut s’improviser journaliste ou grand reporter sur le net à travers des blogs ou sur les réseaux sociaux ; Aujourd’hui, à l’heure où les fake news fleurissent et gravitent autour de n’importe quel fait d’actualité… Radio France est un réseau qui rassure. Nous savons, en écoutant les matinales, que l’info a été travaillée, vérifiée, recoupée. C’est très important de prendre ces données en compte quand on veut devenir artisan de l’information ; sur n’importe quel support d’ailleurs.

Avec un peu de recul, quel bilan dresses-tu ?

Je suis sorti ravi et grandi de ces expériences radio. Des contacts et des étoiles plein les yeux. Malgré tout, l’année prochaine, je suis bien décidé à aller goûter à la TV. En effet, pendant mon stage à 47 FM, lors de la journée mondiale de la radio j’ai eu la chance de passer sur le petit écran. D’autres belles expériences sont donc à venir !