#MonStageISCPA Simon, Journaliste sur NRJ Toulouse

#MonStageISCPA Simon, Journaliste sur NRJ Toulouse

La 2ème année du Bachelor Journalisme de l’ISCPA est souvent l’occasion de découvrir le média radio au travers d’un ou plusieurs stages. Et certains étudiants y plongent avec un réel appétit !

C’est le cas de Simon, étudiant en 2ème année Bachelor Journalisme* à l’ISCPA Toulouse, qui en a profité pour réaliser deux stages coup sur coup : le premier chez NRJ Toulouse et le second sur Radio Présence. Découvrez le témoignage d’un passionné.

Que représente pour toi le média radio ? Pourquoi cette envie d’y exercer tes stages ?

Avant même d’intégrer l’ISCPA Toulouse, j’ai toujours été très attiré par la radio. J’écoutais régulièrement la bande de Charline Vanhoenacker, Alex Vizorek, Guillaume Meurice & Co sur France Inter, les matins de France Culture et Fabienne Sintès le soir sur FranceInfo, ils ont rythmé le début de ma vie étudiante.

J’apprécie particulièrement le fait que c’est un média où tout doit passer par le son : la voix, la pertinence des accroches et des intervenants, impossible de tricher ! Partir en reportage c’est toujours une aventure, et je trouve qu’il est plus facile de capter un instant à la volée avec un simple micro, les gens s’ouvrent souvent plus que face caméra. Au moment de trouver mes stages en deuxième année, c’est avec ces arguments que je suis allé rencontrer mes deux futures rédactions.

Justement, cette année tu as effectué deux stages : un chez NRJ puis un autre à Radio Présence. Quelles différences vois-tu dans le traitement de l’information ?

C’est clair que ce sont deux maisons radicalement différentes. J’avais cette envie au début de la J2 de découvrir une grande structure comme NRJ, mais aussi d’aller travailler dans une rédaction associative. Ces dernières ont une place importante dans le cœur des auditeurs partout en France, car elles jouent la carte de la proximité.

A NRJ Toulouse, j’avais pour principale mission de fournir des sons à Stéphane, le journaliste d’antenne, pour les flashs info du matin, tout en écrivant certains lancements. On produit une information qui doit être jeune, tout de suite captivante et synthétisée. C’est formateur, j’ai énormément progressé pour mener une interview, monter des sons et écrire des lancements.

A Radio Présence, la ligne éditoriale est plus institutionnelle, l’information traitant plus de l’actualité courante. Là aussi, j’ai eu à ramener du son de conférence de presse, faire du montage… Je travaillais sur des dossiers plus longs, plus divers et pointus à traiter. J’ai eu la chance de pouvoir faire de l’antenne, en étant la voix de l’info à 17h et 20h, tous les soirs. Ce sont deux stages qui m’ont permis d’être plus complet, en m’immergeant au maximum dans le quotidien d’un journaliste radio.

Je crois que tu as eu deux tuteurs qui t’ont particulièrement marqué. Dis-nous en plus !

Sans trop sortir les violons, mes deux tuteurs – Stéphane Camin chez NRJ et Corinne Saint-Félix à Radio Présence – m’ont en effet permis de m’exprimer pleinement, et c’est important dans les premières expériences en radio. Ils m’ont toujours conseillé, que ce soit dans l’écriture des lancements et la construction des flashs, mais aussi sur comment mieux placer ma voix à l’antenne. J’ai aussi pu leur proposer des sujets à traiter totalement librement. Ce sont deux personnalités qui aiment beaucoup rire et qui ne se prennent pas toujours au sérieux, ça m’a mis à l’aise tout de suite !

Tu avais déjà eu une première expérience dans l’univers de la radio. Parle-nous de Good Morning Toulouse…

Oui, de mars 2017 à mai 2018, j’ai été chroniqueur puis co-animateur bénévole dans l’émission « La Brique Dans La Mare », sur la web-radio étudiante Good Morning Toulouse. On est une bande de copains qui se réunissait tous les lundis soirs pour enregistrer une émission hebdo. Chacun était libre de faire la chronique qu’il souhaitait, le tout sans prise de tête et dans une ambiance très conviviale… Ça a été ma première expérience antenne,  avant même de commencer à pratiquer lors des cours radio à l’ISCPA Toulouse. Ça m’a permis d’être plus à l’aise devant le micro, et de laisser place à l’impro quand c’est nécessaire. Je conseille à tous les gens qui veulent s’essayer à la radio de commencer par-là, c’est une superbe expérience et ça restera pour moi de très beaux souvenirs.

 

*CYCLE BACHELOR JOURNALISME – Titre de Journaliste, Diplôme reconnu par l’Etat, titre enregistré au RNCP de niveau II (bac +3), code NSF 321t, par arrêté du 15/12/2016, J.O du 18/12/2016